Échos de la campagne électorale
28 février 2007
Difficile de ne pas parler de politique ces jours-ci. Depuis une semaine, les discussions du midi dans le groupe de physique de la matière condensée finissent toujours par retomber sur ce sujet, peu importe les efforts qu'on met à trouver d'autres thèmes.
Rassurez-vous, je ne reprendrai pas en détail ces débats parfois un peu obtus. Je me contenterai de discuter de la composante « recherche et développement » des différentes plateformes électorales. Bien sûr, j'ai un intérêt direct dans ce domaine. Mais il y a plus : alors que la plupart des yeux se tournent vers la santé, le vrai défi de s'assurer que notre société pourra soutenir convenablement une population vieillissante. Ce défi n'est pas impossible à relever et d'autres pays ont déjà une avance sur le Québec de ce côté. C'est le cas du Japon, par exemple, qui réussit à s'en sortir en partie grâce à une productivité élevée. Malheureusement, le Québec fait plutôt mauvaise figure de ce côté et sa productivité stagne depuis plusieurs années. Pour renverser la vapeur, il faut favoriser l'éducation, la recherche et le développement ainsi que les investissements technologiques.
Rassurez-vous, je ne reprendrai pas en détail ces débats parfois un peu obtus. Je me contenterai de discuter de la composante « recherche et développement » des différentes plateformes électorales. Bien sûr, j'ai un intérêt direct dans ce domaine. Mais il y a plus : alors que la plupart des yeux se tournent vers la santé, le vrai défi de s'assurer que notre société pourra soutenir convenablement une population vieillissante. Ce défi n'est pas impossible à relever et d'autres pays ont déjà une avance sur le Québec de ce côté. C'est le cas du Japon, par exemple, qui réussit à s'en sortir en partie grâce à une productivité élevée. Malheureusement, le Québec fait plutôt mauvaise figure de ce côté et sa productivité stagne depuis plusieurs années. Pour renverser la vapeur, il faut favoriser l'éducation, la recherche et le développement ainsi que les investissements technologiques.
Avoir plusieurs cordes à son arc
21 février 2007
L'énergie solaire est très en vogue ces jours-ci. Renouvelable, propre et légère, que demander de plus d'une technologie? Malheureusement, la réalité n'est pas aussi rose qu'on le dit. On sait comment harnacher l'énergie solaire pour chauffer une maison ou une piscine, mais c'est plus difficile pour la fabrication d'électricité. Les panneaux solaires coûtent chers à produire, tant d'un point de vue financier qu'énergétique. De plus, leur rendement laisse à désirer : entre 13 et 20 % d'efficacité seulement et encore moins lorsqu'on inclut tous les éléments du dispositif. Ce qui signifie que dans bien des cas le panneau solaire ne remplace même pas l'énergie nécessaire à sa fabrication. Mais alors que la plupart des défenseurs de l'environnement continuent de soutenir les panneaux solaires, un petit groupe d'illuminés travaille à une solution qui pourrait bien bouleverser le milieu de l'énergie renouvelable.
Le plaisir de l'inutile
7 février 2007
Une des joies du physicien est certainement de s'intéresser à des problèmes pour le plaisir de les résoudre sans qu'ils ne représentent un intérêt quelconque. Faire de la physique pour la beauté! Que demander de plus dans un monde où toute action doit avoir une résonance économique, où l'on doit justifier constamment les applications?
Quand les matériaux se créent par ordinateur.
1 février 2007
Dans un article théorique publié récemment par la prestigieuse revue Physical Review Letters, mon collègue, le professeur Michel Côté, et deux de ses collaborateurs, Messieurs Sébastien Hamel et Vladimir Timoshevskii, ont ouvert la voie à une nouvelle famille de matériaux qui pourraient avoir un impact fondamental et technologique important.


