Écrit par : Normand Mousseau
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J'ai cessé de contribuer à ce site, il y a environ un an, après 3 ans de billets relativement réguliers. Je n'ai pas pour autant arrêté d'écrire. Au contraire. Durant cette période, j'ai sorti un livre L'avenir du Québec passe par l'indépendance énergétique, qui présente un véritable projet de société pour le Québec, tout en analysant les façons pour notre province de faire face à l'inévitable crise énergétique.

Aujourd'hui, j'entreprends un retour sur internet, mais en me concentrant cette fois-ci sur l'énergie. Pour me suivre, il vous suffit de vous rendre sur mon nouveau site www.auboutdupetrole.ca.

Je souhaite longue vie à Science ! On blogue et je regretterai certainement ma tribune qui me permettait de m'exprimer sur tous les sujets. Je suis convaincu que je serai rapidement remplacé par un physicien ou une physicienne qui sauront encore mieux que mois vous faire découvrir le plaisir de cette science.

Entretemps, j'espère vous revoir sur mon site énergétique.

Bon été!
Écrit par : Sophie Peyrical
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Soyons clairs, il n’existe à ce jour aucune étude complète sur les risques des nanomatériaux, de la nanoélectronique (miniaturisation) et des nanotechnologies.

Au mieux, nous avons à notre disposition des données épidémiologiques et des tests menés sur les animaux dont les résultats sont parfois contradictoires. Et ceci pour deux raisons, cette science est trop « récente » et la grande variété de nanomatériaux laissent penser qu’ils n’engendrent pas tous les mêmes risques. À cela s’ajoute le lien qu’il faut établir entre la dose utilisée et le degré de toxicité.

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Écrit par : Sophie Peyrical
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« Ce traitement est ciblé sur la tumeur, il permettrait d’administrer des doses de médicament beaucoup plus faibles que lors d’une chimiothérapie » déclare le Professeur Sylvain Martel, directeur du laboratoire de Nanorobotique de l’école polytechnique de Montréal. Et il ajoute : « On réduit la toxicité et les effets secondaires chez le patient, on peut traiter plus de patients et réduire le temps d’hospitalisation ».

Bactérie magnétotactique

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Écrit par : Sophie Peyrical
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« Dans moins d’une dizaine d’année on sera capable de reconstituer un doigt et pourquoi pas même un foie », déclare la chercheuse Setareh Ghorbanian, étudiante à la maîtrise dans le laboratoire de micro et nanoingénierie de l’Université Mc Gill. Non, il ne s’agit pas de fiction d’après Mlle Ghorbanian. Elle s’appuie sur ses récents travaux de recherche pour avancer de tels propos.

Canevas de fibre d'alginate

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Réparer des neurones

Écrit par : Sophie Peyrical
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Découvrir qu’un cocktail de protéines est indispensable au développement des cellules nerveuses pourrait aider les paraplégiques à remarcher. Un rêve ou une réalité future ?
On pense alors aussi aux maladies neurodégénératives comme la maladie de Parkinson ou l’Alzheimer. S’il est possible d’en savoir plus sur le mécanisme de fabrication des nerfs, on peut espérer trouver une solution pour ralentir leur dégénérescence.

Dispositif d'une sonde microfluidique


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Écrit par : Sophie Peyrical
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Le microscope à effet tunnel est né en 1981, il permet alors d’observer et de déplacer les atomes et les molécules. En 1991, la création de nanotubes de carbone est rendue possible grâce à la manipulation d’atomes de carbone. Ces nouvelles structures sont six fois plus légères et 1000 fois plus rigides que l’acier, elles sont utilisées notamment dans la fabrication de nano-seringues médicales de très haute précision.

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Micro, nano…

Écrit par : Sophie Peyrical
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Savez-vous que l’on peut introduire de minuscules machines dans notre corps ? Le but ? Médical bien sûr. On les appelle des nanoparticules. On sait également miniaturiser des techniques d’analyses médicales afin de traiter un grand nombre d’échantillons simultanément. Pour quelle application ? Établir un diagnostic médical. Il s’agit de la nanoingénierie.

Qu’entend-on par « nano » ?

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Exposition à ne pas manquer

Écrit par : Agence Science-Presse
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"Il n’y a pas que la lumière qui file à la vitesse de l’éclair. Le temps en fait tout autant, nous rappelle l’exposition Visions d’avenir, la recherche en optique photonique à l’Université Laval, présentée à la salle Alcan de la Bibliothèque scientifique jusqu’au 31 octobre. Avec une économie de mots, d’images et d’objets, cette modeste exposition, réalisée par le Centre d’optique, photonique et laser (COPL) avec la collaboration de la Bibliothèque scientifique, fait revivre les moments marquants de cinq décennies de recherche dans ce domaine à l’Université Laval".

Pour plus d'informations
Écrit par : Normand Mousseau
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On connaît tous Albert Einstein, le plus grand physicien du XXe siècle et un des plus grands esprits de tous les temps. On connaît bien également, pour avoir souffert à cause de lui dans nos cours de physique de secondaire, l'illustre Isaac Newton. Mais qu'en est-il des autres grands physiciens qui ont construit, grâce à leur intelligence, leur perspicacité et leur travail, le monde que nous connaissons aujourd'hui? Pour la plupart, ils sont ignorés. Si Marcel Proust (1871-1922), Igor Stravinski (1882-1971) et Pablo Picasso (1881-1973) font encore partie de notre culture, qui connaît le nom de Niels Bohr (1885-1962), un physicien qui a pourtant révolutionné la physique d'une manière bien plus profonde que Proust, la littérature et Picasso, la peinture?

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Écrit par : Normand Mousseau
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Il est difficile d'imaginer, pour quelqu'un qui n'a pas vécu le Woodstock de la physique, la fièvre qui a touché les physiciens lors de l'annonce, en 1986, de la découverte d'une nouvelle classe de matériaux supraconducteurs à 36 degrés au-dessus du zéro absolu (lui-même à -273,15 degrés Celsius). Mais je peux quand même essayer.

Avant de commencer, il faut que j'admette que j'ai moi-même presque raté cet événement extraordinaire. Étant alors en première année de mon baccalauréat en physique, je n'ai pu saisir l'ampleur de la découverte, mais j'ai pu goûter à un peu de cette euphorie par l'intermédiaire des professeurs.

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