Le prix de la recherche…
9 juillet 2008
Quand j’étais petit, je croyais qu’on pouvait trouver une solution à n’importe quel problème… Mon grand-père est malade, le médecin va trouver le bobo… L’auto de maman va mal, le mécanicien va trouver ce qui cloche… On manque d’électricité à la maison, un monsieur va monter dans un poteau et ensuite, tout redeviendra normal…
Une fois ma naïveté enfantine passée (i.e. pendant mon baccalauréat !), j’ai réalisé à quel point il y avait du travail derrière chaque « résolution de problème » ; en effet, plusieurs personnes travaillent à développer les connaissances et l’expertise requise pour faire en sorte que tout fonctionne bien autour, et bien souvent, nous ne sommes même pas conscient de l’ingéniosité qui se cache derrière le fait d’avoir « l’eau courante », de pouvoir se faire enlever la vésicule biliaire sans trop de problèmes et traverser l’Atlantique en moins de sept heures… Toutefois, depuis que j’occupe un poste de chercheur, que je participe à l’ébauche de projets d’acquisition de connaissances et que j’encadre une équipe de recherche, une autre réalité m’a frappé de plein fouet : chercher, ça coûte cher, et l’argent est difficile à obtenir… Il faut donc être compétitif et adresser de bons thèmes de recherche.
Mais quelle est la priorité accordée à la recherche dans notre société ? Est-ce que les chercheurs sont davantage des « rêveurs », des « savants fous », des « rats de bibliothèque », des « bâtisseurs » ? Comment sommes-nous perçu ? Est-ce bien vu d’être financé par des organismes publiques ?
Une fois ma naïveté enfantine passée (i.e. pendant mon baccalauréat !), j’ai réalisé à quel point il y avait du travail derrière chaque « résolution de problème » ; en effet, plusieurs personnes travaillent à développer les connaissances et l’expertise requise pour faire en sorte que tout fonctionne bien autour, et bien souvent, nous ne sommes même pas conscient de l’ingéniosité qui se cache derrière le fait d’avoir « l’eau courante », de pouvoir se faire enlever la vésicule biliaire sans trop de problèmes et traverser l’Atlantique en moins de sept heures… Toutefois, depuis que j’occupe un poste de chercheur, que je participe à l’ébauche de projets d’acquisition de connaissances et que j’encadre une équipe de recherche, une autre réalité m’a frappé de plein fouet : chercher, ça coûte cher, et l’argent est difficile à obtenir… Il faut donc être compétitif et adresser de bons thèmes de recherche.
Mais quelle est la priorité accordée à la recherche dans notre société ? Est-ce que les chercheurs sont davantage des « rêveurs », des « savants fous », des « rats de bibliothèque », des « bâtisseurs » ? Comment sommes-nous perçu ? Est-ce bien vu d’être financé par des organismes publiques ?
Blâmer les baleines pour justifier la crise des pêcheries? Comment détourner l’attention du vrai problème…
4 juillet 2008
L’argent mène le monde et la science n’y fait pas exception. Dans certains cas, les gouvernements sont prêts à payer le gros prix pour faire valoir leurs intérêts politiques. En voici un exemple frappant; prouvant qu’avec des gros sous on peut acheter n’importe quoi, …ou n’importe qui.


