Réunissez 26 jeunes environnementalistes et demandez-leur ce qu'ils pensent de Stephen Harper, mais surtout de la position les questions environnementales et vous trouverez certainement très peu d'appui pour ce gouvernement minoritaire. Bref, nous souhaitons voir à Ottawa un gouvernement responsable face aux enjeux environnementaux, tel que les changements climatiques. Mais nous ne sommes pas seuls, c'est toujours réconfortant de consulter un sondage qui nous le rappelle.

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Chaque année, au début décembre se déroule la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques. C'est l'événement annuel à ne pas manquer pour tout ceux qui s'intéressent de prêt ou de loin à la question des changements climatiques et des efforts nationaux et internationaux mis en place pour leurs faire face. C'est à cette rencontre, en 1997, lors de la troisième Conférence des Parties (COP3) qu'un cadre travail général a été défini, un cadre de travail avec des cibles précises de réduction de gaz à effet de serre pour les pays développés. C'est alors que le Protocole de Kyoto est né !

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Le solaire plastique

Écrit par : David Gendron
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Depuis quelques années déjà, plusieurs groupes de recherche tant au niveau académique que industriel, essaient de trouver une alternative plus abordable et moins polluante que la fabrication de panneaux solaire en silicium, tout en demeurant dans le domaine de l’énergie solaire. Cette nouvelle technologie qui sera disponible sous peu fait appel à l’utilisation de polymères (plastique) bien spéciaux.

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Écrit par : David Gendron
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Bonjour à tous!

Pour ce premier billet, je souhaiterais aborder les sources d’énergie propre.

Comme sources d’énergie propre, on peut mentionner l’énergie éolienne, l’énergie thermique, l’énergie solaire et l’énergie provenant des piles à combustible pour n’en nommer que quelques-unes. Il est nécessaire d’envisager que les combustibles fossiles (le pétrole, le gaz naturel et leurs dérivés) ne pourront alimenter nos voitures ou nos maisons que pour encore 75 à 100 ans, ceci sans mentionner les rejets toxiques (gaz à effet de serre) occasionnés par leur utilisation.

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Écrit par : Karine Lemarchand
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Dans le cadre des activités soulignant le 10ème anniversaire de la création officielle du parc marin Saguenay-Saint-Laurent par les gouvernements du Canada et du Québec, l’Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER) organise un colloque scientifique à l'hôtel Universel de Rivière du Loup les 02 et 03 octobre 2008. En plus de regrouper de nombreux scientifiques et organismes ayant pour objectif commun d’assurer l’intégrité du territoire et le développement durable du Parc marin Saguenay – Saint-Laurent, une table ronde sur la récente marée rouge sur le Saint-Laurent, ouverte à tous, sera organisée à l'hôtel Universel de Rivière du Loup le 02 octobre à 19h30 . Il sera possible de poser des questions à des experts afin de mieux comprendre les mécanismes à la base de cet événement ayant engendré la mort de nombreux mammifères marins, poissons et oiseaux en Aout 2008. L'entrée est gratuite ...

Pour plus d'informations vous pouvez consulter le site web du colloque ici
Écrit par : Karine Lemarchand
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L'été est là, la chaleur s'installe et donne à tous le gout de la baignade et des activités nautiques. Mais comment savoir si l'eau de ce beau lac est propice à la baignade? Contiendrait-elle des cyanobactéries?
Voici une question que de nombreux Québécois se posent actuellement. Mais seriez-vous capables de faire la différence entre des fleurs d’eau de cyanobactéries et de simples végétaux inoffensifs?
Ce petit guide illustré, proposé par le Ministère du Développement durable, Environnement et Parcs devrait vous aider à profiter des plaisirs de l'été en toute sécurité.

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Écrit par : Karine Lemarchand
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Si vous ne savez pas ou aller le dimanche 13 juillet 2008 et que vous vous trouvez proche de la ville de Rimouski, venez assister à la seconde édition de "Rimouski en mer" dans le hangar de la réserve navale de la marina de Rimouski.
Initié par des bénévoles du Club de voile, cet événement grand public mettra en valeur les acteurs du milieu maritime de la région : scientifiques et passionnés de la mer viendront partager leurs expériences avec vous et vous faire découvrir les secrets bien cachés du Saint-Laurent.

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Écrit par : Agence Science-Presse
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Voici la première de deux rencontres animées par André Cyr, docteur en biogéographie et traitant de l’arrivée de la faune aviaire sur la montagne métropolitaine qui devient chaque printemps un endroit de choix pour observer bon nombre d’espèces. L’activité est organisée par les Belles Soirées de l'Université de Montréal.

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Écrit par : Agence Science-Presse
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Ce soir à 19 heures, la Cinérobothèque de l'ONF et le réseau québécois des groupes écologistes présentent le film Rivières d'argent Il est possible au Québec, pour des promoteurs privés, d’exploiter le potentiel hydroélectrique de certaines chutes sur nos belles rivières.

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Écrit par : Agence Science-Presse
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Avis aux amoureux des animaux, de l'environnement et aux adeptes du commerce équitable. Une conférence intéressante et gratuite aura lieu ce soir à 19 heures à la Boutique Dix mille villages, 290, chemin Bord-du-Lac, # 108, Pointe-Claire. Au cours de cette conférence organisée dans le cadre de la Quinzaine du commerce équitable, des représentants de l’organisme Punku Peru sensibiliseront les auditeurs sur le sort des alpagas, une espèce menacée à cause du commerce intempestif de sa laine très appréciée.

EnviroZine

Écrit par : Agence Science-Presse
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Une lecture pour les férus d’environnement. EnviroZine est la revue mensuelle d'actualités en ligne d'Environnement Canada.

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Écrit par : Karine Lemarchand
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Il y a environ 12000 ans, le retrait du glacier qui recouvrait l'Amérique du Nord a entraîné la formation d'un énorme lac glaciaire, le lac Agassiz-Ojibway, un lac imposant contenant 15 fois le volume actuel du lac Supérieur, qui s'étendait alors du Québec au Saskatchewan. Sa vidange il y a 8470 ans dans le système de la Baie d'Hudson aurait eu une incidence climatique majeure sur la déglaciation du continent américain ainsi que sur le refroidissement du continent européen. Les climatologues appellent ceci "l'événement froid à 8 200 ans", événement ayant inspiré les réalisateurs du film "Le jour d'après".
Deux chercheurs québécois, Patrick Lajeunesse, professeur au Département de géographie de l'Université Laval et Guillaume St-Onge, professeur à l'Institut des sciences de la mer de Rimouski, viennent de lever le voile sur les circonstances de cette catastrophique vidange.

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Écrit par : Agence Science-Presse
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Sociologie, anthropologie, sciences de la nature et sciences de la santé se sont donné rendez-vous dans la revue VertigO pour traiter de questions environnementales. Des dossiers, des analyses de situations environnementales, des critiques de livres et des rapports de recherche touchant aux différentes sciences associées à l'environnement ne sont que quelques exemples de ce que l’on peut trouver dans cette revue de calibre international. On peut consulter les numéros la revue électronique des sciences de l’environnement en format HTML et PDF. La revue est produite trois fois l'an.
Écrit par : Agence Science-Presse
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Que fait-on de vos déchets chers montréalais? Pour le savoir, rendez-vous au Complexe environnemental de Saint-Michel. Il s’agit du plus vaste projet de réhabilitation environnementale jamais entrepris par la ville de Montréal. On y traite, recycle et enfouit des matières résiduelles de la ville dans le respect de l'environnement. Ce site accueille plusieurs activités liées à l'environnement dont un centre de récupération de matières recyclables, un site de compostage de résidus verts, une centrale électrique et un site d'enfouissement. Les nombreux travaux de recherche et de développement de nouvelles technologies font du Complexe une véritable vitrine environnementale. Des visites guidées à saveur culturelle et environnementale ont lieu toutel’année. Gratuit pour les résidents de l’île de Montréal.
Écrit par : Claire Gosselin
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Si, comme moi, vous vous imaginiez qu’on venait de découvrir un immense nouveau territoire composé uniquement de déchets de plastique, vous allez être déçus. Et c’est bien là la tragédie !

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Écrit par : Claire Gosselin
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En 1997, la population de 4500 habitants de l’île de Samsø a accepté le défi du gouvernement danois de se convertir entièrement à l’énergie renouvelable en dedans de 10 ans.

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Écrit par : Claire Gosselin
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Quand on pense aux émissions de gaz à effet de serre (GES), on pense surtout à l’automobile et autres moyens de transport et à la consommation d’énergie des bâtiments et de l’industrie mais un peu moins au secteur agroalimentaire. Or, l’élevage de vaches, de porcs et de poulets cause d’importants dégâts à l’environnement. Selon un rapport de l’Organisation des Nations Unies publié en 2006, le secteur de l’élevage fait partie des 2 ou 3 problèmes environnementaux les plus sérieux auxquels nous sommes confrontés.

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Écrit par : Claire Gosselin
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À peu près personne ne se soucie de l’impact des stationnements en ville. Ils sont vus comme un mal nécessaire. Or, le réchauffement climatique et ses conséquences en milieu urbain tels que les îlots de chaleur risquent de nous forcer à chercher des solutions nouvelles pour contrer ce phénomène. Une des façons de lutter contre les îlots de chaleur consiste à revoir notre façon d’aménager les terrains de stationnement qui, à Montréal, occupent une superficie d’environ 10% du territoire.

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Écrit par : Claire Gosselin
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L’utilisation des biocarburants pour remplacer les carburants d’origine fossile (pétrole et gaz) dans le but de réduire la production de gaz à effet de serre (GES) et lutter contre le réchauffement climatique perd de plus en plus de son attrait. Les protestations qui ont eu lieu dernièrement, notamment à Haïti et dans certains pays d’Afrique, contre l’augmentation en flèche du prix du maïs, du blé et autres denrées de base risquent de se multiplier. Des pays qui prévoyaient l’inclusion d’un pourcentage de plus en plus élevé d’éthanol dans les carburants commencent à changer d’idée.

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Écrit par : Karine Lemarchand
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Outre la réalisation de magnifiques images de l'Antarctique et la volonté évidente de nous sensibiliser aux conséquences du réchauffement climatique, l'expédition hivernale du SEDNA IV dans les glaces du " Dernier Continent" (film présenté par J. Lemire) n'a pas fini de nous étonner et de nous en apprendre.

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Écrit par : Claire Gosselin
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De plus en plus de scientifiques réputés tels James Lovelock qui a conçu la théorie de Gaïa, et d’environnementalistes notoires tels Patrick Moore, le co-fondateur de Greenpeace, croient qu’une grande partie de la solution au réchauffement climatique se trouve dans l’énergie nucléaire.

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Contrairement à ce qui est souvent dit, les centrales nucléaires, dans des conditions normales d'exploitation, produisent plus proprement que d'autres types de centrales ; ainsi, alors que la production d'un kWh nucléaire se traduit par le rejet de 25 g de gaz à effet de serre, la production du même kWh à partir de gaz dégage de 450 à 650 g; et à partir du charbon de 650 à 1250 g. Selon EDF, l'ensemble des réacteurs évite ainsi l'émission de 310 à 345 millions de tonnes de CO2 par an, d'où une "facture carbonique" divisée par deux en France.
Les émissions radioactives, sous forme gazeuse ou liquide, sont de plus généralement considérées comme minimales aux abords d'une centrale en fonctionnement normal. En termes de santé publique, il convient ainsi de reconnapitre que la charbon et le gaz sont nettement plus dangereux que le nucléaire : un décompte des décès lors des accidents industriels établit, en effet, qu'entre 1970 et 1992 le pétrole a provoqué environ 10 000 morts (en 295 accidents), le charbon 6 000 morts (en 88 accidents), l'hydroélectrique 4 000 morts (en 13 accidents), le gaz naturel 1 200 morts (en 88 accidents) et, enfin, le nucléaire 31 morts (à Tchernobyl). ces chiffres qui ne tiennent comptes que des décès consécutifs aux accidents, doivent cependant être majorés des effets à long terme ; en ce domaine, on estime que les rejets de Tchernobyl provoqueront 3 500 décès par cancer dans les cinquante ans à venir, et que la pollution insidieuse des centrales nucléaires françaises pourrait déclencher entre 10 et 100 cancers par an (à comparer aux 5 000 cancers induits par les examens radiologiques, et aux 6 000 à 7 000 provenant de la radioactivité naturelle).
Outre ces sources de pollution il conviendrait également de prendre en compte le stockage des déchets, dont les risques sur l'environnement immédiat et la santé des générations futures sont difficiles à évaluer.
Écrit par : Jeremie Escallier
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En 1991, soit un an avant que ne se tienne l'important sommet de la Terre, à Rio de Janeiro, la France avait soutenu, dans le cadre des institutions européennes, l'idée de l'instauration d'une nouvelle taxe mixte sur le carbone et sur l'énergie afon de réduire une partie de l'émission de gaz à effet de serre.
Cette technique consistait à taxer l'utilisation des produits générateurs de gaz à effet de serre, de sorte que les utilisateurs soient incités à réduire leur utilisation. Concrètement, en frappant surtout les combustibles fossiles qui ont la plus forte intensité de carbone par unité d'énergie, cette taxe conduirait à une augmentation de prix en pourcentage ralativement plus forte pour le charbon que pour les autres combustibles (pétrole et gaz naturel), parce que le charbon n'a pas seulement la plus forte intensité de carbone par unité d'énergie, mais aussi parce qu'il est meilleur marché. Par exemple, une taxe de 50 dollars par tonne de carbone en Europe de l'Ouest entraînerait une hausse moyenne de prix pour l'utilisateur final de 35 % pour le charbon, de 8% pour le gaz naturel à l'usage domestique et 5% pour l'essence ; en revanche, l'augmentation aux Etats-Unis serait de 90% pour le charbon, 13% pour le gaz naturel et 12% pour l'essence.
L'éco-taxe présentait au moins deux avantages substantiels:
- elle apparaisait, d'une part, comme un facteur d'efficacité économique dans le choix des moyens les moins coûteux pour contenir un emploi de l'énergie fossile, principale source de gaz carbonique ; une taxe de ce type constitue en fait un moyen économique de réduire la pollution, parce que seuls les pollueurs qui peuvent réduire leur action polluante à peu de frais choisiront de polluer moins, alors que ceux pour qui l'opération serait plus coûteuse préféreront payer la taxe.
- elle rendrait, d'autre part, également possible la réalisation de redéploiements fiscaux, laissés à l'appréciation des gouvernements, à travers lesquels les prélèvements supplémentaires résultant de la nouvelle taxe seraient compensés par la réduction d'autres impôts et charges collectives dont les effets économiques sont négatifs ou distorsifs (ce nouveau prélèvement est en effet conçu pour être neutre sur le terrain budgétaire).
Mais l'éco-taxe a, en fait, trois inconvénients:
- elle agit dans une économie de marché sur les prix (via les taxes) et ne permet pas de savoir quelle incidence elle aura sur les quantités, parce que personne ne sait à l'avance quelle sera la réponse effective des utilisateurs.
- une taxe sur les énergies n'a de portée réelle que si elle s'applique à tous - ce qui suppose que les gouvernements aient le courage politique d'affronter de puissantes oppositions, nationales et internationales -, et si elle est conçue, non comme une fin, mais comme le moyen de financer une politique vlontariste de réforme.
- de plus, de nombreux secteurs industriels, y compris français, grands consommateurs d'énergie (ciment, chimie, sidérurgie...), sont très histiles à ce projet.
Finalement, les pays membres de l'OCDE n'ont pas voulu de cette taxe et le projet de directive européenne fut finalement retiré par la Commission. Avis aux solutions...
Écrit par : Jeremie Escallier
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Dans la majorité des pays, les réseaux d'égouts, les structures d'épuration n'existent pas et le traitement des déchets n'a pas cours. Même dans les pays développés, l'épuration des eaux domestiques n'est pas généralisée. L'OCDE a montré que la mauvaise qualité de l'eau cause 25 000 décès par jour et environ 1.7 milliard de personnes (soiit près d'un tiers de la population mondiale) n'ont pas accès à l'eau potable. l'insuffisance des équipements d'assainissement explique en grande partie les taux élevés de contamination microbienne de l'eau de boisson. Les maladies transmises par l'eau demeurent la première cause de maladie et de mortalité humaines dans le monde, les plus touchés étant les enfants et les pauvres.
On mesure mieux aujourd'hui la nécessité de préserver la propreté de l'eau en prenant conscience de sa rareté. L'homme a toujours tenu l'eau pour une ressource éternellement abondante, puisque le cycle de l'eau est pêrpétuel. Pourtant, les réserves en eau douce ne représentent que 2 à 3% de l'eau qui coule à la surface de la planète. On estime à l'heure actuelle que 28 pays, représentant une population de 340 millions d'habitants, souffrent de manque d'eau (c'est-à-dire qu'ils disposent de moins de 1000 m3 de ressources d'eau renouvables par an et par personne). D'ici à 2025, il y aura entre 46 et 52 pays dans ce cas, ce qui représentera une population totale d'environ 3 milliards d'habitants. En 2025, l'Inde pourrait se retrouver en situation de "stress hydrique", situation définie comme un approvisionnement en eau douce renouvable de 1 000 à 1 7000 m3 par personne et par an, et la Chine risquerait de basculer dans cette catégorie, des pénuries importantes se produisant déjà dans certaines grandes villes.
Outre l'agriculture, qui entre pour plus de 70% dans la consommation mondiale d'eau, les pressions exercées par la poussée démographique, l'urbanisation et l'industrialisation contribuent à faire de l'eau un bien rare. L'accès à l'eau pourrait devenir l'une des sources principales de tension entre les pays au siècle prochain ; c'est d'ailleurs déjà le cas au Proche-Orient et en Asie du Sud.
Écrit par : Agence Science-Presse
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Éliminer les sources de pollution ne suffit pas à rendre à un lac son état originel. Plus de 20 ans après la quasi-fermeture de la ville de Schefferville, la pollution du lac Dauriat, situé en son centre, est encore criante. Le taux de matières organiques et les concentrations d’une vingtaine de métaux y demeurent plus élevés qu’avant la période d’exploitation minière. Et des dizaines d’années seront encore nécessaires avant qu’il ne retrouve son état original. C’est ce que nous apprennent les travaux d’une équipe de chercheurs dirigée par Reinhard Pienitz, du Centre d’études nordiques de l’Université Laval, publiés dans le Journal of Paleolimnology.

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Écrit par : Agence Science-Presse
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Ceux et celles qui cherchent à meubler leur mercredi soir de façon forestière peuvent assister à la conférence Forest management at the Morgan Arboretum, donnée par Christina Idziak, curatrice de l’Arboretum Morgan de l’Université McGill. Elle y expliquera les défis de la protection forestière en milieu urbain. Elle traitera notamment d’espèces invasives telles que les érables de Norvège et du Manitoba.

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Écrit par : Agence Science-Presse
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Quelles sont les conséquences économiques, sociales, mais aussi philosophiques, du rôle joué par les humains dans les interactions du monde vivant ? Et comment protéger la biodiversité qui se trouve surtout dans les pays les plus pauvres, au Sud, alors que les connaissances demeurent dans les pays les plus riches, au Nord ?

Voilà les questions que soulevait l’économiste anthropologue Jacques Weber, dans le cadre d’une conférence « Les humains dans la biodiversité » présentée ce soir au Cœur des sciences de l'UQÀM. Venez poursuivre cette discussion avec M. Weber en cliquant sur le bouton "Ajouter un commentaire" ci-haut. Il répondra à vos questions et réagira à vos commentaires sur ce blogue jusqu’au lundi 8 octobre ! Bienvenue !


L'etat officiel du climat

Écrit par : Jean-Claude Mareschal
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Le dernier rapport du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) a été publié vendredi 2 février à Paris. Une copie du rapport est disponible sur le site de la BBC.
Ce rapport contient une analyse des données les plus récentes sur l’évolution du climat et des prévisions à long terme. Ainsi que l’on pouvait s’y attendre, il ne contient que des mauvaises nouvelles.

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Banquise en danger

Écrit par : Jean-Claude Mareschal
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Une île de glace de 66 km2 s’est détachée de la banquise de l’île d’Ellesmere. Cet effondrement de la banquise démontre un fois de plus comment les changements climatiques en cours risquent d’affecter de façon imprévisible les calottes glaciaires. Le fond des océans a gardé la trace de nombreux effondrements des calottes de glace lorsqu’ils se sont produits dans le passé.

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Écrit par : Jean-Claude Mareschal
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L’American Geophysical Union (AGU) est la plus importante des sociétés scientifiques dans le domaine des sciences de la Terre. Elle regroupe les chercheurs dans les domaines de la géophysique et de la dynamique interne de la Terre, des sciences de l’atmosphère, de la météorologie, de la climatologie, et de la planétologie et l’exploration spatiale. La semaine dernière, près de 15000 chercheurs venus du monde entier se sont réunis à San Francisco pour participer à la réunion annuelle de l’AGU. Ce congrès a permis de faire le point sur les grands thèmes de la recherche aujourd’hui.

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Au dela de Kyoto?

Écrit par : Jean-Claude Mareschal
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Le gouvernement du Canada a relancé le débat sur les émissions de gaz à effet de serre (GES). Alors que personne ne semble savoir quels sont objectifs a long terme de la nouvelle politique de pureté de l’air, la prise de position du gouvernement aura au moins le bénéfice d’attirer l’attention sur les inconsistances de la politique suivie jusqu'à présent. La signature des accords de Kyoto par le Canada ne signifiait plus grand-chose, alors que les émissions de gaz à effet de serre par le Canada avaient augmenté de plus de 25 % par rapport à 1990, la quatrième plus mauvaise performance des pays industriels. Tout le monde savait donc que le Canada ne respecterait pas les engagements pris par son gouvernement. Sur ce plan, mais seulement sur ce plan, la position du gouvernement conservateur a au moins le mérite de la franchise et de la clarté. La relance du débat sur Kyoto doit surtout nous faire prendre conscience de l’insuffisance des mesures proposées et de la nécessité d’aller au delà du protocole de Kyoto.

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Écrit par : Jean-Claude Mareschal
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James Hansen est un des climatologues les plus renommés au monde. Comme directeur de l’institut Goddard de la NASA, dés 1988 il avait témoigné devant une commission du congrès des Etats-Unis et attiré l’attention du public sur le lien entre les émissions anthropogéniques de gaz à effet de serre et le réchauffement climatique. Depuis plus de 20 ans, il poursuit ses travaux sur les changements climatiques et tente d’attirer l’attention du public et du gouvernement sur la nécessité de contrer les émissions de gaz à effet de serre et le réchauffement en cours. A différentes reprises, les administrateurs de la NASA et le gouvernement des Etats-Unis ont tenté sans succès de l’intimider pour qu’il change le contenu de certains rapports et de ses témoignages publics. James Hansen vient de publier dans les compte-rendus de l’académie des sciences des EU un papier où il dresse un bilan alarmant sur l’état actuel du climat de notre planète.

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Écrit par : Jean-Claude Mareschal
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Depuis Mars 2002, deux satellites jumeaux à 220km de distance se poursuivent à 500km d’altitude sur une orbite identique autour de la Terre. Le but cette mission qui porte le nom de GRACE (Gravity Recovery and Climate Experiment) est de mesurer les variations de l’accélération de la gravité, et d’en déduire les changements environnementaux et climatiques. En mesurant les microscopiques changements de la distance entre les deux satellites, les chercheurs peuvent mesurer leurs accélérations et donc le champ de gravité de la Terre et, par des mesures répétées, leurs variations dans le temps. La précision des mesures est hallucinante, il s’agit de détecter des variations de l’ordre de 1/1000000000 de l’accélération de la gravité. On a pu par exemple mesurer les changements de la gravité suite au tremblement de terre du 26 décembre 2004 a Sumatra.

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Echec au tsunami

Écrit par : Jean-Claude Mareschal
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Un an et demi après le grand tremblement de terre de Sumatra, l’Indonésie a de nouveau été frappée par un tsunami. Beaucoup moins meurtrier que le tsunami du 26 décembre 2004, ce dernier désastre, qui quand même fit plusieurs centaines de victimes, illustre bien tristement, et une fois de plus, les insuffisances des systèmes de prévision et prévention des catastrophes naturelles. L’alerte aurait pu être donnée à temps. Des vies auraient pu être sauvées. Malheureusement, il n’en fut rien.

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Écrit par : Jean-Claude Mareschal
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Les glaciers ajoutent à la splendeur des paysages de montagne. Dans les Alpes, comme ailleurs dans le monde, leur nombre ne cesse de diminuer. Depuis 1970, la surface totale des glaciers dans les Alpes diminue au rythme de 8% tous les 10ans. Au Canada, dans les montagnes rocheuses, le glacier d’Athabasca a reculé d’un kilomètre et demi et perdu la moitié de sa masse au cours du dernier siècle. A la fin du XXIe siècle, 75% des glaciers auront disparu dans les Alpes. Si aucun effort n’est fait pour contrôler le réchauffement climatique en cours, nos arrières petits enfants se demanderont pourquoi, cette montagne qui domine les Alpes s’appelle le Mont Blanc.

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Écrit par : Jean-Claude Mareschal
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Au sein de l’administration américaine, la main droite ignore souvent ce que fait la main gauche. Alors qu’une partie de l’administration continue de prétendre que l’impact humain sur les changements climatiques n’est pas prouvé, certains départements du gouvernement se préparent déjà à faire face à la fonte des glaces de l’océan Arctique. Pour le Canada, la Norvège, la Russie aussi, les enjeux sont très importants.

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Écrit par : Jean-Claude Mareschal
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Claude Allègre est un géochimiste renommé, ancien ministre français de l’éducation nationale, et l’auteur d’une douzaine de livres. Tant comme chercheur que comme homme politique, il est connu pour son originalité et son franc-parler. La conférence sur les défis du XXI siècle qu’il a donnée au cœur des sciences de l’UQAM n’aura déçu ni ses admirateurs, ni ses détracteurs. Il a fait un état relativement optimiste des grands problèmes de l’environnement avant de nous exhorter à faire face aux défis que nous lancent les changements globaux tant annoncés.

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Écrit par : Agence Science-Presse
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Plus d'eau ? Plus de pétrole ? Un climat déréglé ? Une planète surpeuplée ? Ce que la science peut dire et ce qu'elle ne peut pas dire. Une conférence de Claude Allègre, professeur à l'institut de physique du Globe de Paris et auteur de plusieurs livres de vulgarisation scientifique et d'essais. Cette conférence est organisée par le Cœur des sciences et présentée lundi le 15 mai, 2006 à 19h, au grand amphithéâtre (SH-2800) du Pavillon Sherbrooke, 200, rue Sherbrooke Ouest. Entrée gratuite sur réservation.


Une erreur exemplaire

Écrit par : Jean-Claude Mareschal
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Les revues Science et Nature sont les plus prestigieuses de toutes les revues scientifiques. Leur influence qui dépasse souvent le cadre de la communauté scientifique, est comparable à celle des grands journaux politiques comme le New York Times. Bien que ces deux journaux aient des standards très élevés, il leur est arrivé de publier de grosses erreurs. Ces erreurs ont parfois de sérieuses conséquences. C’est le cas notamment dans le domaine de l’environnement et de l’énergie en raison des énormes enjeux socio-économiques et politiques.

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Écrit par : Jean-Claude Mareschal
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San Francisco, Californie, 5 h 12 heures le matin du 18 avril 1906. La terre frémit. Un tremblement de terre et l'incendie qui l'a suivi détruisaient la ville de San Francisco et faisaient 3000 victimes. Au cours des cent dernières années, les tremblements de Terre ont fait au moins 4 millions de victimes. Le tremblement de Terre de San Francisco ne fut ni le plus puissant ni le plus meurtrier du siècle mais il est entré dans notre mémoire et y a pris la même importance que la destruction de Pompéi lors de l'éruption du Vésuve, en l'an 79, il y près de 2000ans.

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La fonte des glaciers

Écrit par : Jean-Claude Mareschal
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La retraite des glaciers au Groenland et dans l'Antarctique s'est accélérée au cours des 10 dernières années. Ce recul des calottes glaciaires a surpris la plupart des glaciologues qui maintenant craignent une montée catastrophique du niveau de la mer avant la fin du 21e siècle. Dans son numéro du 24 Mars, la revue « Science » y consacre un éditorial et plusieurs articles http://www.sciencemag.org/cgi/content/summary/311/5768/1673 .

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L'Antarctique aussi!

Écrit par : Jean-Claude Mareschal
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La plupart des scénarios des climatologues pour l'évolution de la calotte de glace qui recouvre l'Antarctique étaient plutôt optimistes. Ils prévoyaient  qu'en dépit du réchauffement global, la masse de la calotte augmenterait durant le 21e siècle grâce à une accumulation accrue de la neige sur le glacier.  

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Écrit par : Jean-Claude Mareschal
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Le Groenland ne mérite guerre son nom de pays vert. La plus grande partie de ce territoire est couvert par une calotte de glace dont l'épaisseur dépasse 2km. Les glaciologues sont très inquiets pour la santé de cette calotte. On peut suivre l'évolution des glaciers depuis 1960 grâce  aux enregistrements de photos par les satellites. On voit ainsi que depuis 1960, les glaciers au sud du Groenland ont reculé d'une bonne dizaine de kilomètres.

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Aérosols et effet de serre

Écrit par : Jean-Claude Mareschal
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Depuis 50 ans, les satellites enregistrent des photos de la Terre. Les premières photos prises il y a 50 ans sont infiniment plus nettes que les photos les plus récentes. La moindre qualité de ces photos témoigne de la présence d'aérosols anthropogéniques dans l'atmosphère et de la détérioration de la qualité de l'air. Ces aérosols proviennent surtout de l'activité industrielle et de la combustion des forets. Une partie des aérosols provient aussi de sources naturelles, les volcans, les tempêtes de sable, etc.   

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La fin de Poseidon

Écrit par : Jean-Claude Mareschal
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Le satellite franco-américain TOPEX-POSEIDON vient de terminer sa très productive carrière. Mis en orbite en 1992 pour observer les océans, il a été mis hors d'activité après la faillite de son système automatique d'orientation. Au cours de presque quinze ans de service, ce satellite a révolutionné l'océanographie physique. 

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Morts au fond de la mine

Écrit par : Jean-Claude Mareschal
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En ce début d'année, nous avons été choqués par le tragique dénouement d'un accident dans une mine de charbon en Virginie. Douze mineurs, dont on avait à tort annoncé la survie, avaient en fait péris au fond de la mine.  Cet accident coïncide avec deux anniversaires. Il y a exactement cent ans, en 1906, un coup de grisou provoquait la catastrophe de Courrières. Dans cette mine du Nord de la France, on allait compter 1099 victimes, un des plus meurtriers accidents dans l'histoire des mines de charbon. Il y a exactement 50 ans, en 1956, 262 mineurs trouvaient la mort dans la mine du bois du Cazier, à Marcinelle, en Belgique. Pendant près de trois semaines, les familles ont attendus avec angoisse que les sauveteurs atteignent la galerie la plus profonde dans laquelle on espérait trouver des survivants. Comme en Virginie, l'espoir s'était avéré vain.

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Écrit par : Jean-Claude Mareschal
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Le porte-avion « Clemenceau » fut pendant longtemps un des fleurons de la marine française. Il risque de ne laisser à l'histoire que le souvenir d'une fin peu glorieuse. En service depuis 1960 et désarmé il y a maintenant dix ans, le Clemenceau a commencé son dernier voyage en destination de l'Inde, vers un cimetière marin ou sa carcasse sera démantelée. Comme tous les navires construits à cette époque, le Clemenceau est bourré d'amiante. Sa démolition et la récupération de la ferraille ne peut donc pas se faire sans un complet désamiantage. Curieusement, pour traiter l'amiante la marine nationale a choisi la non-préférence nationale. Il faut bien dire qu'une telle opération coûte très cher et le ministère français de la marine cherche à en réduire le coût. Il faut aussi dire que, suite à de nombreuses affaires, l'amiante a vraiment une sale réputation en France. La marine avait sollicité plusieurs chantiers européens mais les pays concernés l'Espagne et la Turquie ont fini par refuser. Les normes européennes sont très strictes et très coûteuses, et plutôt que de s'y plier la marine nationale a donc choisi de faire faire le travail en Inde. La veille de Noël, les tribunaux français ont fini par rejeter  la requête de différentes associations et, tous les obstacles ainsi levés, la carcasse du Clemenceau, cadeau de Noël empoisonné, est lentement remorquée vers l'Inde. Mais il est encore possible que le Clemenceau doive rebrousser chemin parce que la Cour suprême  de l'Inde est maintenant saisie de la question, et la sous-commission des déchets toxiques a déjà rendu un avis négatif.

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Voyez sur cette page la couverture faite par l'Agence Science-Presse de la 11e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (28 novembre au 7 décembre 2005):

http://www.sciencepresse.qc.ca/archives/2005/man281105.html

Incluant la couverture d'un colloque "Science et société" organisé par l'Université du Québec à Montréal: voyez notre bulletin, L'INFO FLASH

 

Le jour ou le climat changea

Il y a 20 ans, au milieu d'un obscur congrès tenu dans un lieu de villégiature autrichien, la relation entre gaz à effet de serre et changements climatiques devenait, pour la première fois, un sujet d'étude destiné non pas à une poignée de spécialistes, mais à tous les environnementalistes.

Agence Science-Presse - 23 novembre

Tsunami: un an après.

Écrit par : Jean-Claude Mareschal
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Il y a un an, le tremblement de terre de Sumatra et le tsunami qui a suivi faisaient plus de 250000 victimes. Ce désastre a probablement été la catastrophe naturelle la plus médiatisée des temps modernes. Par le nombre de victimes, elle se classe parmi les plus meurtrières de l'histoire. En 1556, le tremblement de terre de Shansi en Chine a causé la mort de 850000 personnes. Encore en Chine, on estime à 650000 le nombre de victimes du tremblement de terre de Tangshan qui a eu lieu en 1976, il y a presque 30 ans. A l'époque, on en avait à peine parlé, peut-être parce que les autorités chinoises avaient tout fait pour cacher l'ampleur du désastre.

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Commentaire de Pascal : Même réaction que l'intervenant précédent: il est bien de parler de ce sujet qu'on oublie trop souvent. Les pays du Sud seront affectés par les changements climatiques et n'auront pas les ressources que nous avons pour s'y préparer ni s'y adapter. Mais votre billet semble rendre la situation plus désespérante encore, parce qu'il donne des exemples concrets d'impacts qui, ici, seraient bénins, mais pour certaines populations, seront catastrophiques. Dans le contexte de la conférence des Nations Unies sur le Protocole de Kyoto, y a-t-il des choses qui se font? Y a-t-il de l'aide en vue pour ces populations? Parce que si elles attendent qu'on ait réduit notre propre production de gaz à effet de serre, elles vont attendre longtemps...

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Le niveau de la mer (suite)

Écrit par : Jean-Claude Mareschal
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Parmi tous les satellites en orbite autour de la terre, deux satellites jumeaux suivent exactement la même trajectoire à une distance de 100 km l'un de l'autre. Ils ont été mis en orbite en Mars 2002 avec pour mission de mesurer avec une extraordinaire précision les variations dans le temps et dans l'espace du champ de gravité terrestre. En suivant les orbites de ces satellites et en mesurant avec une précision millimétrique les variations de la distance qui les sépare, il est possible de calculer les accélérations  qui sont dues à l'action de la gravité. On mesure ainsi des variations de g de l'ordre de 1/10000000000.  Cette mission a reçu le nom de GRACE : "Gravity Recovery and Climate Experiment" (voir les informations sur le site web de la mission http://www.csr.utexas.edu/grace/).

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Une question de survie, mais qui requiert des moyens…

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Écrit par : Agence Science-Presse
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Il y a injustice climatique... s'exclament, souvent et avec raison, les représentants des pays les plus pauvres et les plus vulnérables de la planète (voir le Monde diplomatique).  En effet, ceux qui produisent le plus de gaz à effet de serre, les pays industrialisés, voire les pays les plus riches... ne sont pas ceux qui sont les plus touchés par les bouleversements climatiques ou encore les plus démunis sur le plan de la capacité d'adaptation. À l'occasion d'un atelier, tenu en janvier 2005 au Bangladesh, sur les implications des communautés locales dans les efforts d'adaptation, les discours inauguraux des officiels ne laissaient aucun doute sur la colère des délégations des petites îles du pacifique ou de l'Afrique. Les participants issus des grands pays « producteurs » de GES, comme moi, ont ressenti un profond malaise. Ce malaise persiste.  Cet appel à l'aide des pays du Sud est repris à la Conférence de Montréal.  On se doit de démontrer notre appui.

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Écrit par : Jean-Claude Mareschal
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A l'est de Londres, un système de digues et de portes protège Londres et l'embouchure de la Tamise lors des grandes marées. Ce système a été construit après les inondations catastrophiques de l'hiver 1952-53. La conjonction d'une grosse tempête en mer du nord et de fortes marées avait causé de gros dégâts en Europe du nord, surtout en Angleterre et en Hollande. Suite a ces inondations, la Hollande a renforcé le système de digues qui protègent la partie du territoire qui est sous le niveau de la mer. Pour Londres, la Hollande, et les régions littorales exposées aux marées, toute montée du niveau de la mer est cause d'inquiétude.

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Écrit par : Agence Science-Presse
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Conférence / Table-ronde

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Un abandon complet est peu probable: une frange importante de leurs électorats ne le pardonnerait pas. Mais sans l'abandonner, les pays signataires et non-signataires peuvent décider d'édulcorer le Protocole de Kyoto. Regard sur une réflexion européenne.


Agence Science-Presse (15 novembre)

A trois semaines de la rencontre annuelle des Nations Unies sur le Protocole de Kyoto, qui a lieu cette fois à Montréal, une idée hérétique semble prendre forme: faudra-t-il laisser tomber Kyoto pour obtenir l'assentiment de tout le monde?


Agence Science-Presse - manchette du 7 novembre

Les ministres de l'énergie et de l'environnement des pays du G8 ont examiné à huis clos, à Londres, les technologies "propres" aptes à contrer l'envolée des émissions de CO2 que nous vaudra la croissance économique des pays riches, de la Chine et de l'Inde.


Le Monde (1er novembre)

Les déchets nucléaires

Écrit par : Jean-Claude Mareschal
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Une nouvelle récente dans le « Toronto Star » est peut-être passée inaperçue : le gouvernement canadien est a la recherche d'un site de stokage souterrain pour nos déchets nucléaires. Au mieux, le site entrerait en operation dans une soixantaine d'années. Ce délai peut paraître long, mais il est fort probable que même si une décision est prise, il faudra plus de soixante ans pour construire le site. Une grande étude sur le stockage dans le granite a déjà été faite à Lac du Bonnet, au Manitoba, mais à la condition expresse que le site expérimental ne soit jamais utilisé.  

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Écrit par : Agence Science-Presse
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Conférence

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Écrit par : Jean-Claude Mareschal
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Cette année n'a pas seulement été marquée par un nombre record de catastrophes naturelles. Nous avons aussi vu le prix du pétrole brut atteindre un niveau record. Si cela pouvait nous inciter à réduire notre consommation, ce ne serait pas nécessairement une mauvaise nouvelle. Il faut pourtant se rendre compte que la flambée des prix du brut reflète avant tout une augmentation record de la consommation. Il est peu vraisemblable que cette tendance s'inverse. La Chine et d'autres pays sont en pleine expansion économique. Aujourd'hui la circulation automobile à Pékin ou Shanghai est plus dense que celles de Montréal ou Toronto. Imaginons qu'un jour toutes les familles chinoises et indiennes auront deux automobiles !

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Un autre coup de tonnerre. Le dernier rapport annuel sur l'état mondial de l'énergie prédit une hausse des gaz à effet de serre de... 52%. Et ce d'ici 2030, si aucune action radicale n'est prise pour réduire la consommation d'énergie.

Compte-rendu en français (7 novembre 2005).

Vous doutez encore que les changements climatiques puissent d'ores et déjà avoir un impact sur la santé humaine? Ceux qui travaillent là-dessus ont tout plein de chiffres pour vous en convaincre.

Compte-rendu d'une analyse parue dans le New England Journal of Medicine.

Écrit par : Agence Science-Presse
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Désormais, la convergence n'est plus l'apanage des empires médiatiques. Le concept de convergence commence aussi à faire son chemin dans l'univers scientifique.

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Les « changements climatiques » se traduisent surtout par une augmentation des événements extrêmes – pluies diluviennes, sécheresses récurrentes, ouragans. Au Sahel (région aride d'Afrique située au Sud du Sahara et regroupant 9 États : Cap Vert, Sénégal, Gambie, Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad et Soudan), les précipitations sont le phénomène naturel le plus affecté par les variabilités du climat. Capricieuses, les pluies sont concentrées en trois mois et dispersées inégalement sur le territoire. De plus, la qualité de la saison des pluies varie beaucoup d'une année à l'autre.

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Écrit par : Agence Science-Presse
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Hausse du niveau des eaux, fonte des Pôles, augmentation des ouragans… Le futur semble inquiétant et pourtant, il est possible de s'adapter aux changements climatiques. Dans un pays riche comme le nôtre du moins, "c'est un problème gérable" a assuré ce soir Alain Bourque, du Consortium Ouranos, dans le cadre d'une conférence au Centre des sciences intitulée "S'adapter sans démissionner". Partagez-vous son optimisme? Arriverez-vous à vous adapter? Comment? Venez poursuivre la discussion avec