La pollution lumineuse est le cancer de l’astronomie. Elle se traduit par un accroissement de la luminosité du ciel au-delà de sa valeur naturelle. Elle est produite par la diffusion de la lumière artificielle sur les aérosols et les molécules de l’air. Techniquement, dans un site astronomique, elle ne devrait pas dépasser 10 % de la luminosité naturelle du ciel à 45 degrés du zénith! Pourtant, il reste bien peu de sites ou cette situation s’applique encore.
En biologie, on utilise le terme photopollution pour décrire l’impact nocif de la lumière nocturne sur la faune et la flore. On commence à peine à en découvrir les effets.
En biologie, on utilise le terme photopollution pour décrire l’impact nocif de la lumière nocturne sur la faune et la flore. On commence à peine à en découvrir les effets.
Des fossiles sur la Lune ?
23 mai 2006
Depuis quelques années, la NASA prépare le retour de missions robotisées et, éventuellement, de missions habitées vers la Lune. Cette nouvelle direction des programmes de recherche de l'agence spatiale américaine fait suite à une requête formulée par le président Bush en janvier 2004. Malheureusement, puisque le budget de la NASA est à peine majoré, le nouveau programme lunaire devra apparamment se faire au détriment de plusieurs autres programmes d'exploration du système solaire et du reste du cosmos (voir l'article dans la revue Nature, 10 février 2006, vol.439, p.768).
Pour faire suite au commentaire de Stéphane Dumas dans mon dernier billet, j'ai pensé qu'il serait intéressant d'essayer d'estimer le nombre d'astronomes amateurs au Québec. Étant donné que tous les astronomes ne sont pas membres de clubs, il faut trouver un moyen afin d'estimer le nombre de ceux qui ne sont pas membres d'un club. Comment pourrions-nous faire?
L'Astronomie: Ke sé ke sa donne?
13 mai 2006
Bonjour,
Suite à mon billet du 27 mars dernier, j'ai décidé de vous présenter ce texte qui provient du bulletin du printemps 2006, de la Coalition pour l'Astronomie canadienne. Il résume quels sont les impacts économiques de la recherche en astrophysique au Québec.
Suite à mon billet du 27 mars dernier, j'ai décidé de vous présenter ce texte qui provient du bulletin du printemps 2006, de la Coalition pour l'Astronomie canadienne. Il résume quels sont les impacts économiques de la recherche en astrophysique au Québec.
La théorie du Big Bang est-elle contestée ?
10 mai 2006
La réponse courte à cette question est... OUI.
Aucune théorie scientifique ne constitue une description exacte d'un ou de plusieurs phénomènes observés dans la nature. C'est le propre de la science (et de la méthode scientifique) de soumettre des modèles ou des hypothèses qui soient falsifiables. En d'autres termes, toute théorie scientifique qui propose une explication d'un phénomène naturel, doit aussi faire une ou plusieurs prédictions qui peuvent éventuellement être soumises à des tests expérimentaux. Si les prédictions sont validées par des expériences, alors la théorie est confortée... jusqu'au prochain test.
Aucune théorie scientifique ne constitue une description exacte d'un ou de plusieurs phénomènes observés dans la nature. C'est le propre de la science (et de la méthode scientifique) de soumettre des modèles ou des hypothèses qui soient falsifiables. En d'autres termes, toute théorie scientifique qui propose une explication d'un phénomène naturel, doit aussi faire une ou plusieurs prédictions qui peuvent éventuellement être soumises à des tests expérimentaux. Si les prédictions sont validées par des expériences, alors la théorie est confortée... jusqu'au prochain test.


