Le réseau américain ABC vient d'annoncer une nouvelle série télévisée intitulée «Impact». C'est probablement, la pire série de science fiction du point de vie scientifique de tous les temps. Si vous n'avez pas peur d'endomager votre cerveau, vous pouvez regarder cet extrait:
Question d'essayer de récupérer ce fiasco pour le bien de la science, j''organise un petit concours: Trouvez les erreurs dans ce clip!
Question d'essayer de récupérer ce fiasco pour le bien de la science, j''organise un petit concours: Trouvez les erreurs dans ce clip!
Une fois n’est pas coutume, je vais digresser de l’astronomie pour faire par d’une observation que j’ai faite et dont je n’avais pas pris connaissance jusqu’à maintenant : voulons-nous réellement enseigner les sciences au Québec?
Elle tourne mais pas très vite !
29 avril 2009
Première découverte d'une barre en rotation lente dans une galaxie spirale
De nouvelles observations réalisées par Olivier Hernandez, chercheur à l’Université de Montréal, membre du Centre de recherche en astrophysique du Québec (CRAQ) et Laurent Chemin, chercheur à l’Observatoire de Paris, ont permis de mettre en évidence pour la première fois une barre d’étoiles en rotation lente dans une galaxie spirale. La galaxie observée, qui répond au nom de UGC 628, a aussi la particularité d'être une galaxie à faible brillance de surface dont la masse est dominée entièrement par la matière noire.
Depuis un peu plus d'une décennie, les observations de la cinématique des galaxies spirales montrent que les barres d'étoiles au centre des galaxies sont en rotation rapide. Ces mesures concernent presque exclusivement des galaxies spirales brillantes de type morphologique précoce, telles que les galaxies lenticulaires (S0), possédant un gros noyau d’étoiles et très peu de gaz. La dénomination de galaxie de type précoce provient de la classification faite par Edwin Hubble pour représenter les galaxies depuis les elliptiques jusqu’aux spirales et irrégulières de type tardif.
De nouvelles observations réalisées par Olivier Hernandez, chercheur à l’Université de Montréal, membre du Centre de recherche en astrophysique du Québec (CRAQ) et Laurent Chemin, chercheur à l’Observatoire de Paris, ont permis de mettre en évidence pour la première fois une barre d’étoiles en rotation lente dans une galaxie spirale. La galaxie observée, qui répond au nom de UGC 628, a aussi la particularité d'être une galaxie à faible brillance de surface dont la masse est dominée entièrement par la matière noire.
Depuis un peu plus d'une décennie, les observations de la cinématique des galaxies spirales montrent que les barres d'étoiles au centre des galaxies sont en rotation rapide. Ces mesures concernent presque exclusivement des galaxies spirales brillantes de type morphologique précoce, telles que les galaxies lenticulaires (S0), possédant un gros noyau d’étoiles et très peu de gaz. La dénomination de galaxie de type précoce provient de la classification faite par Edwin Hubble pour représenter les galaxies depuis les elliptiques jusqu’aux spirales et irrégulières de type tardif.
Longue journée ?
15 avril 2009
Campagne de publicité pour l'AMA réalisée par le CRAQ et ses étudiants :

Qu'il s'agisse des planètes, des étoiles ou des galaxies, les marées peuvent jouer un rôle important dans la manière dont les objets de grandes dimensions interagissent les uns avec les autres dans l'espace.
Comment les marées ralentissent-elles la Terre? C'est une question de friction. La force gravitationnelle exercée par la Lune sur la Terre produit une distorsion de la forme sphérique de notre planète, transformant celle-ci en un corps ayant la forme d'un ballon de football. Les océans subissent aussi ce phénomène de renflement or, puisque la Terre tourne sur elle-même, les renflements océaniques se déplacent afin de rester alignés par rapport à la Lune. C'est ce qui cause la friction entre l'eau des océans et la terre ferme, et qui agit comme un frein à la rotation terrestre. Cet effet est très léger, de l'ordre de quelques millisecondes par siècle, mais il est cumulatif. De temps en temps, les scientifiques sont obligés d'ajouter une seconde de rattrapage aux horloges officielles du monde pour tenir compte du ralentissement de la rotation. La plus récente correction a eu lieu le 31 décembre 2008.

Longue journée?
Qu'il s'agisse des planètes, des étoiles ou des galaxies, les marées peuvent jouer un rôle important dans la manière dont les objets de grandes dimensions interagissent les uns avec les autres dans l'espace.
Comment les marées ralentissent-elles la Terre? C'est une question de friction. La force gravitationnelle exercée par la Lune sur la Terre produit une distorsion de la forme sphérique de notre planète, transformant celle-ci en un corps ayant la forme d'un ballon de football. Les océans subissent aussi ce phénomène de renflement or, puisque la Terre tourne sur elle-même, les renflements océaniques se déplacent afin de rester alignés par rapport à la Lune. C'est ce qui cause la friction entre l'eau des océans et la terre ferme, et qui agit comme un frein à la rotation terrestre. Cet effet est très léger, de l'ordre de quelques millisecondes par siècle, mais il est cumulatif. De temps en temps, les scientifiques sont obligés d'ajouter une seconde de rattrapage aux horloges officielles du monde pour tenir compte du ralentissement de la rotation. La plus récente correction a eu lieu le 31 décembre 2008.
Inutile de vous cacher
15 avril 2009
Campagne de publicité pour l'AMA réalisée par le CRAQ et ses étudiants :

Des traces de la vie peuvent être vues à des années-lumière.
Afin de découvrir la vie sur d'autres mondes, des scientifiques sont à la recherche d'indices qui permettraient à des astronomes extraterrestres d'affirmer qu'il y a de la vie sur la Terre.
Serait-il facile de découvrir des preuves que la vie existe sur la Terre? Pas vraiment – du moins si l'on examine des images comme celle-ci. Vue de sa voisine la plus proche, la Lune, on distingue clairement que la Terre possède une atmosphère avec des nuages ainsi qu'une couleur bleue suggérant la présence d'océans liquides. Mais essayez-donc d'y repérer une girafe! Même les signes évidents de l'activité humaine, comme des routes ou des villes, ne peuvent pas être observés facilement de la Lune.

Inutile de vous cacher
Des traces de la vie peuvent être vues à des années-lumière.
Afin de découvrir la vie sur d'autres mondes, des scientifiques sont à la recherche d'indices qui permettraient à des astronomes extraterrestres d'affirmer qu'il y a de la vie sur la Terre.
Serait-il facile de découvrir des preuves que la vie existe sur la Terre? Pas vraiment – du moins si l'on examine des images comme celle-ci. Vue de sa voisine la plus proche, la Lune, on distingue clairement que la Terre possède une atmosphère avec des nuages ainsi qu'une couleur bleue suggérant la présence d'océans liquides. Mais essayez-donc d'y repérer une girafe! Même les signes évidents de l'activité humaine, comme des routes ou des villes, ne peuvent pas être observés facilement de la Lune.
Elles s'éclatent pour vous !
15 avril 2009
Campagne de publicité pour l'AMA réalisée par le CRAQ et ses étudiants :

Qu'est ce que les atomes nous apprenent sur l'histoire de l'Univers? Beaucoup, si on sait ce que l'on cherche à savoir. En fait, nous faisons partie d'un écosystème galactique qui rend la vie possible en recyclant les atomes.
Nous savons que les objets de tous les jours, tels que les roches, les arbres et les pizzas, sont composés d'atomes. Mais, d'où proviennent ces atomes?
Il y a plus de 13 milliards d'années, l'Univers a commencé à se refroidir après sa naissance violente dans le Big Bang. À ce moment-là, l'Univers était une soupe blanche et chaude composée de particules élémentaires. Il était alors trop chaud pour permettre aux atomes d'exister. Brusquement, les choses ont changé quand il s'est suffisamment refroidi pour permettre aux protons de capturer les électrons. Quand un électron et un proton se combinent, ils forment l'atome le plus simple: l'hydrogène. Les atomes d'hydrogène de l'Univers remontent donc presqu'à son commencement.

Étoiles mortes
Qu'est ce que les atomes nous apprenent sur l'histoire de l'Univers? Beaucoup, si on sait ce que l'on cherche à savoir. En fait, nous faisons partie d'un écosystème galactique qui rend la vie possible en recyclant les atomes.
Nous savons que les objets de tous les jours, tels que les roches, les arbres et les pizzas, sont composés d'atomes. Mais, d'où proviennent ces atomes?
Il y a plus de 13 milliards d'années, l'Univers a commencé à se refroidir après sa naissance violente dans le Big Bang. À ce moment-là, l'Univers était une soupe blanche et chaude composée de particules élémentaires. Il était alors trop chaud pour permettre aux atomes d'exister. Brusquement, les choses ont changé quand il s'est suffisamment refroidi pour permettre aux protons de capturer les électrons. Quand un électron et un proton se combinent, ils forment l'atome le plus simple: l'hydrogène. Les atomes d'hydrogène de l'Univers remontent donc presqu'à son commencement.
Voici mon dernier communiqué de presse. Je vous laisse juger par vous même. Des actions vont être entreprises sous peu....

Le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) a annoncé, le 31 mars, que la subvention qu’il verse à l’Observatoire du mont Mégantic (OMM) sera amputée de 40 % et se terminera à la fin de l’année. La décision du CRSNG est présentée comme définitive.
Le CRSNG effectue des compressions dans ces infrastructures de recherche de 140 000 $ pour cette année et supprimera définitivement sa contribution de 325 000 $ pour les années subséquentes. L'OMM, première et seule réserve internationale de ciel étoilé en milieu urbain, reçoit également un financement annuel de l'Université de Montréal, de l'Université Laval et du gouvernement du Québec. La compression s’applique immédiatement.


Le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) a annoncé, le 31 mars, que la subvention qu’il verse à l’Observatoire du mont Mégantic (OMM) sera amputée de 40 % et se terminera à la fin de l’année. La décision du CRSNG est présentée comme définitive.
Le CRSNG effectue des compressions dans ces infrastructures de recherche de 140 000 $ pour cette année et supprimera définitivement sa contribution de 325 000 $ pour les années subséquentes. L'OMM, première et seule réserve internationale de ciel étoilé en milieu urbain, reçoit également un financement annuel de l'Université de Montréal, de l'Université Laval et du gouvernement du Québec. La compression s’applique immédiatement.

Conférence grand public dans le cadre de l'AMA 2009
26 mars 2009
Bonjour à tous,
la deuxième des grandes conférences du Centre de recherche en astrophysique du Québec (CRAQ) aura lieu jeudi 2 avril prochain. C'est l'astrophysicien Laurent Drissen, professeur à l'Université Laval, qui donnera au Planétarium de Montréal, une conférence intitulée :
Laurent Drissen est aussi un très grand vulgarisateur et chroniqueur scientifique à l'émission "Les années lumières" de Radio-Canada.
la deuxième des grandes conférences du Centre de recherche en astrophysique du Québec (CRAQ) aura lieu jeudi 2 avril prochain. C'est l'astrophysicien Laurent Drissen, professeur à l'Université Laval, qui donnera au Planétarium de Montréal, une conférence intitulée :
Sursauts de formation stellaire, de la nébuleuse d'Orion au Big-Bang
Laurent Drissen est aussi un très grand vulgarisateur et chroniqueur scientifique à l'émission "Les années lumières" de Radio-Canada.
Pour une astronomie verte
20 mars 2009
Un groupe d'astrophysiciens américains viennent de produire un rapport sur la consommation d'énergie des astrophysiciens et comment la réduire.
Collision en orbite!!!
12 février 2009
Voilà c'est fait, la première collision en orbite entre deux satellites vient d'avoir lieu. Les satellites Kosmos-2251 et Iridium 33 sont entrés en collision à 800 km d'altitude au-dessus de la Sibérie mardi. On a détecté jusqu'ici plus de 600 débris de la collision en 500 et 1300 kilomètres d'altitude. Il faut s'attendre à ce que le nombre de débris liés à cette collision augmente dans les prochaines semaines.


