La papaye dévoile son génome
25 avril 2008

Des chercheurs ont publié dans la revue Nature le génome de la papaye « SunUp ». Il s’agit de la cinquième plante dont le génome est connu en entier. Les autres sont l’arabette (une plante très étudiée de la famille de la moutarde), le riz, le peuplier et le raisin. Pourquoi en parler? Parce qu’il s’agit de la première plante transgénique dont le génome est dévoilé. La papaye « SunUp » résiste à un virus.
L'oeuvre de Darwin sur le Net
18 avril 2008
L'Université de Cambridge vient de publier toute l'oeuvre de Darwin, soit des milliers de photos et de textes dont une ébauche datant de 1840 de son livre majeur l'Origine des espèces paru en 1859. Et pour les amateurs de potins, quelques notes sur sa vie familiale!
Une balle molle faite d’ADN...
14 avril 2008

Des chercheurs d’Allemagne auraient fabriqué un dodécaèdre, une forme géométrique composée de 12 surfaces égales, à l’aide de blocs d’ADN. L’ADN est considéré depuis quelque temps comme un matériel idéal pour la construction de nano-objet (10-9 m). L’objet aurait été assemblé à l’aide de 20 trisoligonucléotides soit 3 petits brins d’ADN simple brins connectés ensemble par un anneau aromatique de 6 carbones.
Vision citoyenne d'une pandémie de grippe aviaire
14 avril 2008
J’ai participé, du 11 au 13 avril derniers, à un atelier de dialogue sur la contribution des citoyens à l’élaboration du plan québécois de lutte contre la pandémie d’influenza. J’y ai été invité, en tant que citoyen, avec 15 autres personnes, par le groupe de recherche en Bioéthique de l’Université de Montréal (GREB). Le directeur, Monsieur Hubert Doucet, avec l’assistance de quatre étudiants en recherche, a organisé la présentation de cinq courtes conférences, données par différents experts, suite auxquelles nous avons été invités à nous exprimer et poser nos questions.
J’ai déjà parlé lors de mes premiers blogues de tests génétiques qui prédiraient votre disposition à être atteint de bipolarité. Hier, j’ai aussi écrit un texte portant sur les questions d’éthique soulevées par le séquençage du génome humain. Mais qu’est-ce que tout ça apporte? Est-il malsain de savoir si on est prédisposé à être atteint une maladie grave?
Les scientifiques qui participent de proche ou de loin à l’étude du génome humain ont bien des soucis en tête. Quoi faire avec leurs résultats?
Les scientifiques qui participent de proche ou de loin à l’étude du génome humain ont bien des soucis en tête. Quoi faire avec leurs résultats?
Imaginez que vous ayez déjà participé à une étude sur le séquençage du génome humain... Plusieurs années plus tard, vous lisez les résultats d’une étude qui relie les races au Q.I. et vous la trouvez offensante. Vous apprenez par la suite que votre ADN a été utilisé pour cette étude. Vous saviez à l’époque que votre ADN pourrait servir pour d’autres études. Vous voudriez vous retirer de l’étude, mais il est trop tard, vos informations génétiques ont été analysées par plusieurs chercheurs et sont maintenant intégrées dans une banque de données universelle. Cet exemple n’est qu’un aperçu de ce qui pourrait arriver si on ne revoit pas les règles d’éthique s’appliquant au projet.
La « reconnaissance maternelle de la gestation » est l'expression qui renvoie à la première de toutes les communications : celle de l’embryon avec sa mère. Elle représente le processus actif par lequel le petit informe qu’il est là, vivant, et que la fécondation a bel et bien réussi. Le premier défi d'un jeune embryon étant d'informer sa mère qu'elle est enceinte...
Une vocation scientifique
1 avril 2008
J’ai été surpris d’apprendre que les sciences n’ont pas la cote auprès des médias et du public en général. J’avais pourtant toujours eu l’impression que rien au monde n’est plus intéressant que les sciences. Je vais vous raconter un évènement qui avait jadis motivé mon attrait pour la santé animale.


